Réalisé par: Sam Mendes
Avec: Kevin Spacey, Annette Bening, Thora Birch...
Film américain
Genre: Drame
Durée: 2h 2min
Année de production: 1999
Distribué par: United International Pictures (UIP)
RéSuMé:
Dans une banlieue résidentielle cossue, Lester Burnhamm, cadre sans histoires, vit avec sa femme, Carolyn, agent immobilier, et sa fille, Jane, une adolescente tumultueuse.
Malgré cet univers tranquille, Lester est lui-aussi en pleine crise : sa vie de famille l'ennuie, son boulot l'assomme.
Ses rapports avec son patron devenant de plus en plus houleux, Lester décide de faire le grand saut. Il se fait licencié en empochant au passage une belle prime.
Carolyn n'apprécie cependant pas ce nouveau départ. Le couple se désagrège peu à peu. Le fils du voisin d'en face, revendeur de cannabis, séduit Jane.
Lester se réfugie dans le culturisme, l'herbe, tout en dénichant un job de caissier au Mac Do d'à côté. Si cette nouvelle vie lui apporte une plénitude jamais égalée, elle le conduit pourtant inéxorablement vers la mort.
CriTiQuE:
Désolé de tout ce retard accumulé mais comme c'est les vacances pour moa, je sors beaucoup, et j'ai un peu la flême d'ajourné ce blog. Mais j'ai aussi quelques problèmes avec mon ordinateur, ce qui fait qu'hier je n'ai pu accéder à internet.
Sur ce, parlons d'American Beauty, le 1er long-métrage de Sam Mendès. Sorti en 2000 sur nos écrans, exellent succès critique et public, raflant 5 oscars par la même occasion, on peut dire que Sam Mendès n'a pas loupé son coup !
American Beauty se veut comme une comédie dramatique, mais en observant de plus près ce film, on peut plutot le prétendre à une satire, la critique sociale d'une amérique profonde. Un couple en crise, une ado mouvementée, la drogue, l'amour, le sexe, les voisins, le boulot, l'adultère, l'homophobie, le voyeurisme...Toute une série de petites choses n'ayant pas forcément de liens entre elles mais qui font que, au fond, tout va mal pour eux. Critique d'une amérique qui se veut être un modèle, la bonne petite famille parfaite (tout est bien, tout va bien !) qui nage dans le "bonheur" mais qui se révèle être en crise. Une amérique puritaine, profonde, hyprocrite et superficielle...voilà ce qui est critiquée dans American Beauty.
Avec un scénario du béton, chaque personnage exellament travaillé, chaque petit détail déclencheur, chaque réplique même, le film se basait déjà sur un travail plus qu'exellent d'Alan Ball qui permet de faire basculer le film lentement mais surement vers un côté dramatique qui conclue d'ailleurs à merveille le film. Ceci étant dit, American Beauty n'a pas qu'un seul point fort. Bien au contraire, il en résulte aussi d'une mise en scène très soignée empruntant un style théàtre, et recélant son film d'une quantité d'idées ingénieuses: il a beau en être qu'à son premier long-métrage, Sam Mandès a du talent, talent qu'il exploite à merveille.
Aussi, le choix du casting était crucial et içi le casting est vraiment plus qu'exellent. Entre Kévin Spacey et Annette Bening, en passant par Thora Birch et Mena Suvari, les interprêtations sont exellentes et permettent aux personnages de prendre de l'ampleur. D'ailleurs Kévin Spacey a largement mérité son oscar du meilleur acteur cette année là car il en épate plus d'un.
Personnellement je ne trouve rien à redire au film, il doit avoir certainement au moins un petit défaut caché (peut-être, après tout la perfection n'existe pas...ou presque :D) mais je trouve qu'American Beauty recelle une quantité d'idées ingénieuses, basé sur un scénario en béton armé, avec comme chef d'orchestre un Sam Mendès qui dévoile son talent (pour moa il est aujourd'hui incontestablement l'un des plus grands cinéastes au monde) et des acteurs au meilleurs de leurs formes. Tout ceci ne pouvant aboutir qu'à une oeuvre complète, parfaitement maitrisée et plus qu'exellente...
NoTe:




