...::: InDiGèNeS :::...

...::: InDiGèNeS :::...
Date de sortie: 27 Septembre 2006
Réalisé par: Rachid Bouchareb
Avec: Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem...
Film français
Genre: Drame, Guerre, Historique
Durée: 2h 8min
Année de production: 2005
Distribué par: Mars Distribution


RéSuMé:

En 1943,
alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le parcours de quatre "indigènes", soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique.
A
bdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en premre ligne. Argent, amour pour la France ou pour l'armée française, foi en la liberté et l'égalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main.

CriTiQuE:

Indigènes a été l'un des films évènement lors de ce 59ème festival De Cannes où il a d'ailleurs recu le prix d'interprêtation masculine pour les 4 acteurs principaux: Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem et Sami Bouajila.
Indigènes raconte ce qu'aucun autre "films de guerre" ne raconte. L'intervention de milliers d'Algériens lors de la 2nde guerre mondiale, alliés de la France contre le nazisme et l'Allemagne. Ces hommes morts pour la France, qui n'avaient jamais été remerciés ni pensionnés alors qu'ils se sont battus comme n'importe quel soldat français.
Le film prend parti, certes.
Mais il prend parti intelligemment et honorablement. Le film suit le parcours de 4 soldats au combat. 4 soldats qui se sont battus pour la france, dont 3 morts. Indigènes est avant tout un hommage à tous ces combattants, mais c'est aussi un magnifique film. Très bien mis en scène, et exellament interprêté (le prix d'interprêtation commun est tout à fait à la hauteur de ces acteurs). Indigènes c'est un film fort, un film sensible, un film de guerre mais différent de tous les autres. Il ne raconte pas vraiment UNE guerre, mais passe plutôt du côté des soldats. On les voit à Marseille entourés de femmes, On les voit en Algérie pour se faire engager, On les voit s'entrainer au combat, On les voit combattre les allemands, On les voit mourir les uns après les autres car non expérimentés pour la plupart. On s'attache aux 4 personnages principaux: Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin. On s'attache même si on ne les connait pas vraiment. Il y a eux, et nous qui les regardons à travers une bobine.
La
musique est tout simplement fantastique, hymnes algériens composé par Khaled qui s'intègre parfaitement malgrès ce fond de guerre.
Indigènes a cette qualité de retranscrir les émotions comme si on les avait vraiment connus, Indigènes est un film réaliste, Indigènes est un film profondément humaniste et un magnifique hommage.
Certains n'aimeront pas
car il y a un prend-parti, cependant moa j'ai été très touchée par ces "Indigènes", qui est un film vraiment de grandes qualités, et qui est pour moa, un exellent film.

NoTe:

Presse: ***
mOa: ****
vOus: ***

# Posté le dimanche 20 août 2006 17:37

Modifié le jeudi 24 mai 2007 08:49

...::: LoRd Of WaR :::...

...::: LoRd Of WaR :::...
Date de sortie: 04 Janvier 2006
Réalisé par: Andrew Niccol
Avec: Nicolas Cage, Ethan Hawke, Jared Leto...
Film américain
Genre: Drame, Thriller, Action
Durée: 2h 2min
Année de production: 2005
Interdit aux moins de 12 ans
Distribué par SND


RéSuMé:

Né en Ukraine avant l'effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif...
Audacieux et fin n
égociateur, il se fait une place dans le trafic d'armes. Les énormes sommes d'argent qu'il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l'a toujours fasciné, la belle Ava.
Parallèle
ment à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l'Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l'agent d'Interpol qui le pourchasse.
Des luxu
eux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu'à ce que le destin et sa conscience le rattrapent...

CriTiQuE:

Lord of War est le 3ème long-métrage d'Andrew Niccol en passe de devenir un grand réalisateur du cinéma hollywoodien grâce à ce petit chef d'oeuvre pondu en début d'année. Lord of War parle du traffic d'armes. Oui mais là où ca fait peur c'est que Lord of War est un film d'une triste réaliste. Parabole du monde réel où le traffic d'armes ne cesse d'augmenter, où chaque minute une personne est tué de ce fait, où les 5 membres permanents de l'O.N.U sont les plus grands fabricants d'armes au monde, où les traficants sont libérés sous pression gouvernementale.
Lord of War s'impose déjà par son scénario, exellement bien travaillé par le réalisateur lui-même, donnant des exactitudes, des précisions de temps et d'actions. Mis en scène de par le personnage de Yuri Orlov, on suit en quelques sortes sa "destinée" ou comment on ne peut plus en resortir une fois entré dans ce monde d'horreur. Personnage interprêté par Nicolas Cage, très impressionant en traficants, sous un jeu sobre il cache ses émotions d'humains et devient un vrai tyran. Son frère interprêté par Jared Leto, un très grand acteur qui retrouve une 2nde fois un role d'addict, après le sublimissime chef d'oeuvre qu'est Requiem for a Dream. Enfin entre autres des 2nd roles joués par Ethan Hawke, agent déterminé à mettre en prison Yuri, ou Bridget Monayan l'épouse de Yuri. Chaque acteurs est dans son rôle, chaque acteur explose l'écran.
Ensu
ite la mise en scène très pertinente, avec des scènes d'anthologies: la scène d'ouverture notamment où l'on suit le parcours d'une balle fabriquée est très réaliste et recelle d'ingéniosité, ou encore le démontage d'un avion en une nuit. La mise en scène est non seulement totalement maitrisée du début à la fin du film, mais en plus elle recèle d'élèments originaux (notamment la scène d'ouverture avec la balle). Bien souvent en caméra subjective, le réalisateur impose son point de vue (aussi transmis par le message du film ET le message à la fin ... celui où on parle des 5 pays les plus producteurs d'armes étant les 5 sièges permanents de l'ONU). Point de vue que le spectateur partagera après les 2H de film qui vous laisse perplexe car en tout point réaliste...en même temps le film pourrait s'apparenter à un docu-fiction sur la vie d'un trafiquant d'armes.
Là où
Lord Of War fait son effet c'est surtout de part cette triste réalité qui nous ai enfin raconté en images. Andrew Niccol nous livre içi une petite merveille d'ingéniosité, un film fort, touchant, poignant, réaliste, magnifiquement écrit et mis en scène, avec un jeu d'acteurs exellent ... bref un petit chef d'oeuvre à voir absolument...!!

NoTe:

Presse: ****
mOa: ****
vOus: ?

# Posté le dimanche 20 août 2006 17:32

Modifié le jeudi 24 mai 2007 08:49

...::: PiRaTeS DeS CaRaïBeS: Le SeCReT Du CoFFre MauDiT :::...

...::: PiRaTeS DeS CaRaïBeS: Le SeCReT Du CoFFre MauDiT :::...
Date de sortie: 02 Août 2006
Réalisé par: Gore Verbinski
A
vec: Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley...
Film américain
Genre: Aventure
Durée: 2h 30min
Année de production: 2005
Titre original: Pirates of the Caribbean 2 : Dead Man's Chest
Distribué par: Buena Vista International


RéSuMé:

Le capitaine Jack Sparrow est de retour... pour affronter bien pire que tout ce qu'il a connu !
Débarrassé d
e la malédiction du Black Pearl, il reste pourtant sous le coup d'une menace terrible : Jack a une dette de sang envers le légendaire Davy Jones, seigneur des profondeurs et capitaine du Hollandais Volant, le vaisseau fantôme auquel nul navire ne peut échapper...
Si Ja
ck ne trouve pas le moyen de briser ce pacte infernal, Jones s'emparera de son âme, et il sera voué à une éternité de damnation et de servitude... Entraînant une fois de plus ses amis, Will Turner et Elizabeth Swann, dans ses mésaventures, Jack va tout tenter pour se sortir de ce cauchemar.
De s
on côté, l'impitoyable chasseur de pirates Lord Cutler Beckett s'est juré de retrouver un coffre qui, selon la légende, permet à celui qui le possède de contrôler Davy Jones. Beckett a bien l'intention d'utiliser cet immense pouvoir pour débarrasser les Caraïbes de tous les pirates...
Po
ur Jack Sparrow et ses amis, c'est une nouvelle course contre la montre qui commence, mais ils n'ont aucune idée de l'ampleur des épreuves qui les attendent cette fois...

CriTiQuE:

Trois ans après l'immense succès de "Pirates des caraïbes: la malédiction du Black Pearl" il était évident qu'une suite prenne forme. Et en cet été 2006, la voici, la tant attendue et surestimée suite: le secret du coffre maudit.
Le premier opus avait engendré tellement d'engouement qu'il était presque
inévitable qu'une suite, encore mieux: deux suites prennent vies. Tourné à la façon des épisodes de Matrix (2&3), cette suite était bien évidemment l'évènement de l'été.
A la bas
e, ce n'est pas que je n'aime pas les suites mais bon...je n'aime pas les suites ! Voilà c'est dit, et encore moins celle-ci. Pour moi une suite ca dénature un film, ca prouve qu'on manque cruellement d'originalité (en plus on est dans un temps "remakes" alors ca n'arrange pas les choses) et surtout que les gens ne sont qu'avares.
Le premier
pirates des caraïbes était un film très divertissent, qui remettait au gout du jour la piraterie, avec un Johnny Depp plus qu'exellent dans son rôle, une histoire intéressante (je ne cache pas que le film avait pas mal de défauts certes) et tout un tas de trucs sympas.
Mais voilà, quand on veut f
aire une suite, on est censé faire mieux. Oui mais comment ? Et bien tout simplement en rajoutant une couche à chaque fois...sauf que bien sur les producteurs (en l'occurrence Jerry Bruckeimer) ne savent pas bien doser, et à trop vouloir en faire, ca donne un truc pas terrible tellement ca parait pathétique.
Ici c'es
t la même chose: une histoire censé en foutre pleins la vue aux spectateurs: d'ailleurs je ne cache pas que les effets spéciaux sont très impressionnants et très réussis, mais voilà le problème vient d'abord du scénario. A force d'en rajouter, celui-ci devient complètement ridicule, tourne en rond, et limite incompréhensible tellement d'évènements s'enchainent, de plus il révèle d'incohérence...m'enfin s'il n'y avait que ça.
La mise en scène est compl
ètement classique, aucune originalité, aucun ajouts, une pale copier coller du premier, avec beaucoup d'actions et d'incohérences en plus. Bien sur les scènes d'actions sont bien faites, les chorégraphies sont soignées mais ca ne suffit pas pour plaire aux plus assidus spectateurs. OK tout ceci fait passer les 2H30 de films (car croyez-moa, 2H30 ca peut parfois être trèèèèès long) mais quand on regarde de plus près, tous les éléments qu'on avait adoré dans le premier sont ici (limite je précise) bâclés.
P
renons en premier lieu: Johnny Depp, un acteur formidable que je respecte et que j'admire énormément. Il avait su me faire rire par ses mimiques ou simple tournure de phrases comiques dans le 1er opus. Içi: RIEN. Il ne m'a presque pas fait sourire. Mimiques limite forcées, il en rajoute un peu plus mais là ca fait beaucoup trop. Je n'aime presque plus le personnage de Jack Sparrow. Pendant qu'on y est, parlons de Keira Knightley que j'avais apprécié dans le 1 par sa naïveté et son innocence touchante (et adoré dans the jacket au passage ^^): ici elle se la joue femme forte alors que, personnellement je trouve, ca ne colle pas au personnage. Et aussi Orlando Bloom, bah il ne sait toujours pas jouer juste lui donc ca ne change pas non plus.
Enfin je vais arrêter de m'ac
harner sur cette suite, et je vais parler des points positifs (car il y en a :D). Tout d'abord les décors, costumes et autres effets spéciaux sont particulièrement réussis, vraiment ! Ensuite la B.O est vraiment bien, même si elle reprend exactement les mêmes thèmes que dans le 1er (chose plutôt bizarre: le compositeur a changé, mais ce sont les mêmes thèmes ^^). Enfin le personnage de Davy Jones: seul personnage véritablement intéressant, très humain, mais très méchant: très réussi. Et chaque scène où il apparait est un vrai délice.

Pour conclure: Pirates des Caraïbes 2 n'est pas une suite digne de ce nom, avec un final vraiment bof bof (Tiens Barbossa revient !!). Un scénario vraiment pauvre, sans intérêt, bâclé et des acteurs peu intéressants. Heureusement les FX, la musique, les décors et costumes très réussis relèvent le niveau ainsi que le personnage de Davy Jones qui permettent de passer 2H30 sympa au ciné, ce qui me permet de mettre deux étoiles ** à cette suite.


NoTe:

Presse: **
mOa: **
vOus: ***

# Posté le samedi 19 août 2006 11:13

Modifié le jeudi 24 mai 2007 08:49

...::: MiaMi ViCe :::...

...::: MiaMi ViCe :::...
Date de sortie: 16 Août 2006
Réalisé par: Michael Mann
Avec: Colin Farrell, Jamie Foxx, Gong Li...
Film américain
Genre: Policier
Durée: 2h 15min
Année de production: 2005
Titre original: Miami Vice
Film inspiré de: la série Deux flics à Miami
Distribué par: United International Pictures (UIP)


RéSuMé:

Miami... Deux agents fédéraux et la famille d'un informateur ont été sauvagement exécutés. Une nouvelle enquête commence pour Sonny Crockett et son coéquipier Ricardo Tubbs, avec une certitude : la fuite qui a permis ce massacre en règle provenait des sommets de la hiérarchie... Les deux inspecteurs découvrent rapidement que les tueurs étaient au service de la Fraternité Aryenne, organisation suprématiste liée à un réseau de trafiquants internationaux doté d'un système de protection ultra-sophistiqué. Poursuivant leurs investigations, les deux partenaires prennent contact avec l'administratrice
financière du cartel, Isabella, une sinocubaine aussi experte en investissements et transferts de fonds qu'en blanchiment d'argent. La séduisante Isabella offre contre toute attente à Sonny une chance d'exorciser ses démons...

CriTiQuE:

Miami Vice est l'adaptation de la série des années 80 par Michael Mann, un grand homme du cinéma qui nous avait époustouflé avec Heat ou son tout récent Collatéral, donc un habitué des films d'actions et plus particulièrement des films utilisant l'obscurité, la nuit, comme dans Collatéral (entièrement tourné de nuit, ce qui est assez rare et une prouesse technique).
Micha
el Mann réalise içi un très bon film d'action. Je n'ai jamais vu aucun épisode de la série d'origine je ne peux donc juger mais il paraît se distinguer de celle-ci quand même. Le scénario est bien soigné, tout comme les personnages, même si quelques incohérences peuvent se faire sentir (il faut faire le lien entre plusieurs actions qui n'est pas évident à determiner) le film a une base scénaristique solide. De plus, la réalisation est exellente. Michael Mann est un habitué, et son travail est très bon. Cependant lors de certaines scènes, la caméra est vraiment au plus près des personnages (notamment les scènes d'actions) ce qui peut faire des plans très précipités, très saccadés au montage mais on n'est pas non plus aveuglé, et l'ensemble reste très correct.
Les ac
teurs, quand à eux, sont très bons. J'avais un peu peur de Colin Farrell à la base, mais après son merveilleux rôle dans Le Nouveau Monde, il retrouve un rôle de flic (à croire qu'il est fait pour ça...) qu'il joue vraiment bien. En revanche j'ai trouvé le role de Jamie Foxx un peu effacé, mais l'acteur se distingue quand même car il est vraiment très bon. Enfin, ce qui est pour moa le plus beau rôle de ce film: Isabella interprêté par la ravissante Gong Li qui émane son charme tout le temps du film.

Mêm
e si le scénario et la mise en scène connaissent quelques "erreurs", Miami Vice ne demeure pas moins exellent, un très bon film d'action pour les amateurs ou non (je n'aime pas ce genre là mais là j'ai été totalement prise dedans) grâce à la mise en scène efficace, les scènes d'actions (notamment le final), les scènes d'amour (magnifiques :)) et la prestation des acteurs.

NoTe:

Presse: ***
mOa: ****
vOus: ****

# Posté le jeudi 17 août 2006 03:15

Modifié le jeudi 24 mai 2007 08:49

...::: GaRDeN STaTe :::...

...::: GaRDeN STaTe :::...
Date de sortie: 20 Avril 2005
Réalisé par: Zach Braff
Avec: Zach Braff, Natalie Portman, Ian Holm...
Film américain
Genre: Drame
Durée: 1h 42min
Année de production: 2004
Distribué par: Buena Vista International


RéSuMé:

Acteur de télévision, Andrew " Large " Largeman est obligé de retourner dans son New Jersey natal pour l'enterrement de sa mère. Soudain, il se retrouve sans les antidépresseurs et les 3000 kilomètres qui le protégeaient de son histoire...
A
près neuf ans d'absence, Large revoit son père, un vieil homme dominateur, mais aussi tous ceux avec qui il a grandi. Ils sont aujourd'hui fossoyeur, employé de fast-food ou magouilleur professionnel...
Sa rencon
tre avec la jolie Sam va le bouleverser encore un peu plus. Elle est son exacte contraire, vivante et audacieuse.
Entre pas
sé et futur, entre douleur et joie, Large vacouvrir qu'il est peut-être temps de commencer à vivre...

CriTiQuE:

garden state est le premier long-métrage indépendant de Zach Braff, acteur révélé par la série "Scrubs". Il a eu l'idée de garden state d'après sa propre expérience, un acteur de télé qui vivait dans le New Jersey. Un film un peu autobiographique, mais garden state se révèle avant tout un film très simple, naturel, humaniste et extrèmement réaliste. Un film qui touche le public car il est très réaliste, l'histoire d'un homme qui perd sa mère, l'histoire d'un homme qui ne parle pas à son père, l'histoire d'un homme qui tombe amoureux, l'histoire d'un homme...
Garden State avait fait l'unanimité des spectateurs mais aussi des critiques de part sa simplicité, sa réalité. Le scénario est extrèmement bien écrit, Zach Braff a compris ses personnages, il a compris son film, et il a même compris les femmes pour composer le personnage de Sam (Nathalie Portman), très humain.
Zach Braff est un jeune talent à suivre, il a écrit, réalisé et joué dans Garden State, il a même convaincu de grands artistes de pouvoir utilisé leurs musiques à moindre coût en leur montrant ses séquences (rappelons que Garden state est un film indépendant). Un homme talentueux, convaincant, très bon acteur et réalisateur...il ira loin.
Certes le fi
lm peut paraitre un peu naïf sur les bords, mais c'est ce qui fait cependant la force de ses personnages, merveilleusement incarnés par le réalisateur, Nathalie Portman, ou encore Ian Holm, tous très réalistes et justes.
Garden State se révèle être un petit bijou du cinéma indépendant américain, un film rare, précieux, beau, touchant, réaliste et simple.

"On aime pas garden State, On en tombe amoureux"

(première)

NoTe:

Presse: ****
mOa: ****
vOus: ****

# Posté le lundi 14 août 2006 09:47

Modifié le jeudi 24 mai 2007 08:49